La ferme des Trois Fortunes
Fruits rouges & Produits de la ferme
Pilat rhodanien Agriculture biologique.
Petits grains de granite, argile et matière organique font du sol de notre ferme, un vrai trésor. Le pH y est acide, idéal pour les fruits rouges. Il est facile à travailler même si parfois il forme une petite croûte à la surface. Nos fruitiers poussent dans la TERRE. Ils ont le goût de leur terroir. Ils se nourrissent de sève enrichie des caractéristiques du sol. Il n’y a pas de HORS-SOL en Agriculture Biologique.
Productions
La production est axée sur les fruits rouges : fraises, framboises, groseilles, caseilles, mûres, bleuets. Mais nous avons aussi des rhubarbes, des figues et un verger de pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, pacaniers, abricotiers, pêchers, kiwaï …qui donnera des fruits gouteux dans quelques années.
Aux 3 fortunes on privilégie la vente des fruits en frais, mais un petit laboratoire équipé dans une ancienne écurie nous permet de transformer nos fruits en confitures, coulis, sirops, nectars, sorbets, compotes. Les fruits sont cuisinés juste avec du sucre de betterave français bio, rien d’autre. Nous transformons uniquement notre production, donc quand il n’y en a plus…on attend la nouvelle saison !
Confitures
Compotes
Nectars, coulis et sirops
Où nous trouver
En dehors de la vente sur ce site, vous pourrez nous trouver :
Mercredi & vendredi 16h-19h
Marché de producteurs à la Ferme de la Vallerine
chemin du Coin 42410 La Chapelle-Villars
Mercredi 16h19h
Marché de producteurs à Saint Paul en Jarez (parking de l’école)
Vous pouvez retrouver nos fruits
dans les magasins panier du Pilat de Pélussin,
Biocoop Saint Clair du Rhône
Epicerie mobile Le Gastronovrak
Restaurant Epicerie Le Convivial
Epicerie Esprit bocaux
Crêperie ambulante La Bicycrêpe
Restauarant L’Oliveraie
mais aussi dans les AMAP (Vienne, Villeurbanne, Orlienas)







La ferme
On l’a cherchée cette ferme ! Ce n’était pas la partie la plus facile… SAFER, chambre d’agriculture, terre de liens, agences immobilières…Fin mai 2020, après des mois de confinement, on découvre enfin la pépite : la ferme des 3 fortunes, cachée dans le parc du Pilat, sur la commune de La Chapelle-Villars.
Les 3 fortunes
La Chapelle-Villars est un petit village de 500 habitants, surplombé d’un magnifique château datant du XVIème siècle. La légende raconte que Jean de La Fontaine aimait s’y arrêter lorsqu’il descendait dans le Sud de la France. Ces promenades dans la nature l’auraient amené à arpenter les chemins. Il aurait alors traversé des terres arides que les paysans nommaient ironiquement « les 3 fortunes ». Cette dérision aurait inspiré la fable du Laboureur et ses enfants.
Le Laboureur et ses Enfants
Jean de La Fontaine
Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.
Ma carrière démarre dans les vignes et les céréales, après des études d’agronomie. Puis je bascule dans l’enseignement pour 16 années. Le projet de revenir à la terre m’amène à démarrer des formations : agricoles avec l’ARDAB, transversales avec l’ADDEAR, en parallèle de mon métier. Je quitte l’Education Nationale en 2019 pour m’installer en 2020.
Ma gourmandise pour les fruits rouges me décide à m’installer dans cette production. Mes différents stages viendront confirmer cette décision. Un atelier poules pondeuses me permettra de compléter cette culture et d’apporter l’amendement nécessaire à la terre : le précieux crottin de poules !
A 56 ans et après 30 années comme architecte paysagiste, j’ai décidé de rejoindre la ferme début 2023 avec deux envies, deux passions : le végétal et le pain. Le choix était trop difficile, j’ai donc choisi de mixer mon activité au grès des saisons, entre pépinières et boulange. Un four à bois me permet de faire 2 petites fournées par semaine avec un blé population produit sur nos terres (si nos poulettes m’en laissent un peu…).
Pour ce qui est de la pépinière, le thème était facile : une production de plants fruitiers bio, des fraisiers évidemment mais aussi des cassis caseilles groseilles myrtilles mûres et framboisiers pour les petits fruits, et puisqu’on est au cœur du parc du Pilat, une collection de pommiers anciens, comme une évidence, mais aussi des poiriers, des pêchers, des pruniers, des abricotiers et des amandiers pour ses blanches fleurs précoces.
Notre fils, cuisinier, paysan, nomade, sans qui tout aurait été plus difficile… merci encore à lui pour son gros coup de main à l’installation.
Notre chienne Border Collie, l’assistante poules, partante dès l’aube pour toutes les activités, jamais de mauvaise humeur, un vrai rayon de soleil.
La terre
Les terres sont regroupées autour de la ferme dans un paysage calme, vallonné. 4 Ha sont travaillés en céréales pour nourrir nos 200 poules pondeuses et fabriquer notre farine pour le pain. 1,5 Ha sont cultivés en fruits rouges, verger, pépinière. Le reste se repose ou demeure sauvage, petit bois et zone humide. Les cultures ont de larges allées pour favoriser l’enherbement et la faune sauvage, chargée d’auxiliaires. Au sol, des tapis de chanvre et maïs permettent de maîtriser l’enherbement des fraises et faciliter le travail à 4 pattes ! Le reste des cultures est recouvert avec la paille des céréales. Pour enrichir le sol, le fumier de poules est composté et distribué sur les terres. Pour mettre en place nos productions, il a fallu relever les manches et les coups de mains ont été les bienvenus : montage des serres pour les remontantes, construction du poulailler, chantier plantation des fraises, des vergers…
Le bio et plus
Lorsque nous avons acheté la ferme, les terres étaient occupées par des chevaux. Le sol n’avait pas été travaillé depuis plus de 3 ans. Il restait quelques haies et aucun arbre sur les 13Ha. On est parti de ZERO !
Le bon côté est qu’avant les plantations, tout a été passé en Agriculture Biologique par ECOCERT, l’organisme de certification bio qui nous audite.
En 2021, en collaboration avec le Parc du Pilat, nous démarrons un programme de plantations de haies sur 3 ans. Plus d’1 kilomètre d’arbustes et d’arbres seront implantés en limites parcellaires.
Mais les arbres ne se limiteront pas aux extérieurs des cultures : plusieurs centaines d’arbres seront installés dans les rangs de fruits rouges : pruniers, pacaniers, chênes, frênes, érables, merisiers…
Et tout ça pourquoi ?
Ombre, tenue du sol, brise-vent, pompe à eau, développement des mycorhizes, refuge de la faune : oiseaux, insectes, mammifères…
Les arbres nous aident à maintenir une Agriculture Biologique.
Un petit exemple : L’hermine, petit mammifère glouton, fait de véritables hécatombes parmi les rongeurs mangeurs des racines des fruitiers. Elle se niche dans les haies.
Le bon côté est qu’avant les plantations, tout a été passé en Agriculture Biologique par ECOCERT, l’organisme de certification bio qui nous audite.
En 2021, en collaboration avec le Parc du Pilat, nous démarrons un programme de plantations de haies sur 3 ans. Plus d’1 kilomètre d’arbustes et d’arbres seront implantés en limites parcellaires.
Productions
La production est accès sur les fruits rouges : fraises, framboises, groseilles, caseilles, mûres, bleuets. Mais nous avons aussi des rhubarbes, des figues et un verger de pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, pacaniers, abricotiers, pêchers, kiwaï …qui donnera des fruits gouteux dans quelques années.
Nos pondeuses s’ébattent dans un parc de 2000m2 où elles complètent leur ration de blé avec chenilles, papillons, fourmis, et herbes diverses… Leurs œufs sont vendus en extra-frais.
Avec un peu de sueur et de volonté, la cabane à cochons s’est transformée en four à pain. Il manquait le fournil… C’était sans compter sur la générosité des gentils contributeurs de MIMOSA qui ont financé les matériaux pour monter, adossée au four, une petite construction ossature bois. Gaston le charpentier a fait le reste, assisté du boulanger. Tous les mercredis et les vendredis, vous pourrez déguster le pain au levain maison, cuit au four à bois. La maîtrise de la cuisson est en cours…d’où une croûte plus ou moins bronzée…















